Demandez : « Qu’est-ce que je peux faire ? »

Quelque chose qu’on entend souvent ces temps-ci : « Dans quel genre de monde vivons-nous ? » Nous commençons à parler de Gaza, d’Israël, de l’Ukraine, et la liste des endroits du monde où aujourd’hui il y a la guerre, les divisions et la pauvreté, et de la dureté avec laquelle nous nous traitons les uns les autres. Nous pouvons nous laisser abattre par tout ça. Quelques questions peuvent nous aider. Est-ce que je peux y faire quelque chose ? Est-ce que je peux faire quelque chose pour Gaza ? Très peu de choses. Mais ça ne veut pas dire que je dois cesser de m’y intéresser ou d’en être indigné. Nous pouvons agir un peu face à cette situation et à bien d’autres. Nous pouvons, par exemple, contacter toute personne dont la famille travaille sur place et aider financièrement. Par ailleurs, ai-je raison dans ce que je dis ? Ai-je pris le temps de me renseigner pour savoir quelle est réellement la situation ? Nous divisons souvent les gens, partout dans le monde, entre les méchants et les gentils. Il y a des gens biens en Ukraine et en Russie. Il y a des méchants dans ces deux endroits aussi. Discutez avec les gens, lisez des rapports fiables ; assurez-vous de disposer des faits. Nous espérons et prions pour ceux qui œuvrent, souvent au péril de leur vie, en faveur de la paix, de la prospérité et d’une vie meilleure pour les millions de personnes qui en sont privées.

Donal Neary SJ, Le messager du Sacré-Cœur, juillet 2024